Publié par awacs2 à 14:30:02 dans bloggawacs | Commentaires (0) | Permaliens
Né en 1951 à Montreal (Canada), Robert Polidori a fait des études à l'université de l'État de New York. En 1998, il commence à travailler pour le New Yorker magazine. Depuis 1975, il a fait une vingtaine d'expositions en solo à New York, Paris, Londres Toronto, Berlin...
Ses photographies ont fait l'objet l'objet de plusieurs publications en français sur Versailles (Mengès, 1991), Les Châteaux de la Loire (Mengès, 1997), La libye antique (Mengès, 1998), La Jordanie (Place des victoire, 2006), mais aussi en anglais sur le Proche Orient (1999), La Havane (2001), Tchernobyl (2003), les grandes métropoles (2005)... source bibliomonde
Le 29 août 2005, le cyclone Katrina s'abattait
sur le sud-est des Etats-Unis, détruisant et inondant une grande partie de la
ville de la Nouvelle-Orléans. Quand l'eau s'est retirée, le monde entier à vu
spectacle inimaginable : des habitations dévastés, les murs moisis
jusqu'au plafond, des fauteuils et lits imbibés d'eau, des amas de voiture, des
maisons dévastées, des milliers d'arbres couchés, sans compter les cadavres...
Une peinture effrayante de la désintégration de la collectivité, du chaos,
d'une société déliquescente. L'artiste espère que ses photographies
provoqueront un débat de fond sur la protection de l'environnement et les
effets des changements climatiques mondiaux, sur les plans d'urgence et... sur ce
que signifie l'unité d'un peuple !
Vous souvenez-vous, il y a 20 ans ? le monde était secoué par une catastrophe nucléaire sans précédent. Comme moi, vous avez dû lever la tête et scruter le ciel pour voir si un épais nuage noir n'allait pas obstruer l'horizon. 20 ans se sont passés et les répercussions de la tragédie de Tchernobyl en Ukraine sont encore bien palpables.
© Robert Polidori
© Robert Polidori
© Robert Polidori
© Robert Polidori
Publié par awacs2 à 10:17:07 dans bloggawacs | Commentaires (0) | Permaliens
Publié par awacs2 à 21:26:52 dans bloggawacs | Commentaires (0) | Permaliens
D'abord très influencé par le style documentaire
des Becher, il réalise des clichés en noir et blanc reproduisant de grandes
villes désertées. Son travail acquiert de l'autonomie avec ses portraits
monumentaux de personnes anonymes, dénués d'expression, et pourtant ses amis de
l'Académie de Düsseldorf. Ces portraits suggèrent alors que l'image
photographique est incapable de représenter la vie intérieure d'un sujet, que
la technique est toujours une manipulation.
Une autre série, Haus (Maisons), commencée en 1987, s'inscrit dans la
même optique, une photographie objective et distanciée représentant des blocs
d'immeubles gris de la période de l'après-guerre.


Au début des années 90, son travail prend une orientation politique en s'inspirant des images de la guerre du Golf. Pour Nacht (Nuit), il photographie des paysages nocturnes et urbains baignés dans une lumière verte, rappelant les caméras de surveillance utilisées par les militaires. Il ne cesse de s'interroger sur ce que peut véhiculer une image au-delà de la perception rétinienne, recourant de plus en plus souvent à l'image numérique collectée sur l'infinie banque de données d'images fournie par Internet - Nudes (Nus), 2000 et Substrates (Couches inférieures), 2003.
Reprenant les codes de la photographie d'identité,
il traite le portrait de manière documentaire et objective. L'éclairage est
diffus éliminant les ombres, le point de vue est frontal, la composition
symétrique et centrale. L'attitude du modèle est insignifiante et toute émotion
y est systématiquement gommée. Ruff parvient à faire de la figure humaine un module
minimal, un objet à la surface lisse comme la photographie. Ces images
ne livrent rien de plus que leur propre réalité, l'image d'une image.
Ruff affirme l'incapacité de la photographie à
capturer le réel. Il en souligne un des paradoxes en posant la question :
Qu'y a-t-il au delà de l'image ? En effet, la photographie est considérée
comme l'image analogique de la réalité qui ne parvient pas à rendre le réel.
Ainsi, en choisissant ses modèles parmi ses amis de l'Académie de Düsseldorf,
ici une étudiante devenue artiste, il évacue toute trace de cette relation en
réalisant un portrait anonyme. www.cnac-gp.fr
© Thomas Ruff
© Thomas Ruff
© Thomas Ruff
© Thomas Ruff
Publié par awacs2 à 13:22:16 dans bloggawacs | Commentaires (0) | Permaliens
Connue pour ses séries photographiques et ses films au climat étrange, souvent d'inspiration autobiographique, Tracey Moffatt explore les liens entre la mémoire aborigène et le colonialisme blanc, entre l'identité et l'aliénation, accordant aussi une grande place aux thématiques féministes. Ses films sont très oniriques, leur forme extrêment libre a fait de Tracey Moffatt la représentante la plus incisive du cinéma australien d'avant-garde. www.centreimage.ch
© Tracey Moffatt
© Tracey Moffatt
© Tracey Moffatt
© Tracey Moffatt
Publié par awacs2 à 22:15:19 dans bloggawacs | Commentaires (0) | Permaliens
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