A la recherche de la femme sauvage qui subsiste en chacune, qu'elle guette derrière les regards et les peaux de ses modèles féminins, Michèle Le Braz fige sur la pellicule des arrondis voluptueux, des courbes alanguies, des fragments de peau, des chevelures emmêlées, des respirations devinées, entre attraction irraisonnée et peur à dépasser.
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Josiane Guéguen - Ouest-France